Une chambre en été · Arthur Grosbois

July 22 – September 26, 2020
22 juillet – 26 septembre, 2020

This first individual exhibition of Arthur Grosbois in France will bring together a selection of oil and wax paintings recently created as a result of his residency in Toscane.
M O N T E V E R I T A
2, rue des Petits Pères 75002 Paris

Arthur Grosbois, Inner Dance, 2020, oil and wax on canvas, 74,5 x 90cm
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SOMMEIL LEVANT
Baptiste Carluy, Raphael Sitbon et Iommy Sanchez
June 28 – August 28 2020
Visible 24h/24 7d/7.
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PAINTINGS IN PAINTINGS

May 28 – September 26, 2020
28 mai – 26 septembre, 2020
2 rue des Petits Pères 7502 Paris
open Tuesday – Saturday, 2 – 7pm

Maurice Antony
Marcella Barceló
Luca Bjørnsten
Elvire Bonduelle
Matthew Cole
Caroline Corbasson
Anne Deleporte
Sofia De Moser Leitão
Gisèle Freund
Tino Gelli
Frédérique Loutz
Kevin Perkins
James Rielly
Morten Schelde
Raphael Sitbon
Alexandre Trauner
Justin Williams

Visitors have the opportunity to isolate themselves in the exhibition space, which will be transformed into a lounge. Specific time slots are available when booking so that everyone can discover the exhibition in complete safety and peace of mind.
By following this link: Book a visit

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Les visiteurs ont la possibilité de s’isoler dans l’espace d’exposition qui sera transformé en salon. Des créneaux horaires spécifiques sont disponibles à la réservation pour que chacun puisse découvrir l’exposition en toute sécurité et tranquillité d’esprit.
En suivant ce lien : Reserver une visite

Justin Williams, Dan lives upstairs, 2020, huile et pigment sur toile, 150 x 200 cm

What if a simple canvas deepens your own vision, shaping new dimensions, regardless of its finished substance? Inside a visible verticality, the artist has the ability to design a new space, an atmosphere with its own hands. By no means, it is easy to recreate an atmosphere. But what is as special as the atmosphere of your own home? This one singular and vulnerable space, where the details could betray you, telling anyone your true personality. A moment where nothing happens. You would be surprised by the emptiness of this time laps, in a way you, being embodied by your own home. This peaceful privacy which for instance could be felt and seen inside Kevin Perkins’ work.

Paintings in Paintings, an artwork in an artwork, is about expressing this proper introspection, this dizzy feeling of a nearly endless room, like a tunnel crossing different worlds. A breach through a picture, where the painting becomes an open door. The Monteverita gallery, transformed into a living room, will create a dual introspection, while entering the space, will already be the entrance into art.

This exhibition is in a sense an invitation to curiously look around, shameless, offering a touch of voyeurism, a kind of strange sensation of familiarity, unveiling paradoxically, singularity. At first, it seems to be an odd combination, on one hand standing beside elements we can easily identify and on the other hand discovering estranged spots, questioning ourselves.

During the entire exhibition organised and curated by John Ferrère, all sorts of subjects will be depicted, creating a dialogue between modern and contemporary art artists, from the soft intimacy of Marcella Barcelò, to the impersonal waiting room of Lucas Bjørnsten.

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Et si une simple toile prenait de la profondeur ? Si elle ouvrait une dimension, qui ne s’arrêterait pas simplement à sa matière finie ? Si dans une apparente verticalité, hermétique et hors de nous, un artiste avait creusé un espace, façonné de toutes pièces, une ambiance ?
Or, ce n’est pas chose aisée, de recréer une ambiance, de parvenir à raconter une atmosphère. Et quelle spéciale atmosphère que celle du chez soi ?
Cet espace singulier, vulnérable, où des détails vous trahissent, et disent qui vous êtes. Un moment où rien ne se passe. Surprendre un instant de rien, un soi chez soi. La tranquillité privée que l’on peut voir et sentir dans les tableaux de Kevin Perkins par exemple.

« Painting in paintings », une peinture dans une peinture, c’est raconter une mise en abîme, le vertige d’un espace quasi sans fin, un tunnel qui nous fait passer d’un monde à l’autre. C’est une percée à travers l’image, où le tableau devient une porte ouverte.

La Galerie Monteverita, métamorphosée en salon, instaurera une double mise en abîme, où un pied entré dans le lieu, sera déjà une entrée dans l’art…

Cette exposition est une invitation à laisser courir sans honte nos regards curieux, elle propose une touche de voyeurisme et offre cette étrange sensation qu’est la familiarité, tout en nous dévoilant de manière paradoxale, une singularité. Bizarre mélange en effet, entre reconnaissance d’éléments où l’on se retrouve, et découverte de signes étrangers qui nous interpellent.

Autant de sujets dont il sera question dans cette exposition organisée et mise en scène par John Ferrère, qui dialogue avec des artistes d’art moderne et d’art contemporain, qui va de la douceur de l’intime, avec Marcella Barceló, à l’impersonnel d’une salle d’attente chez Lucas Bjørnsten…

L’exposition aura lieu dans un espace temporaire proche du Palais Royal avant la ré-ouverture du 127 rue de Turenne après de grands travaux de réaménagement.

Léa Petges

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EDEN
April 11 – 21, 2020 · Postponed to a later date ·
Union Silver Lake
4441 Sunset Blvd, Los Angeles, CA 90027, USA

Marcella Barceló
Elvire Bonduelle
Matthew Cole
Alice Grenier Nebout
Tino Gelli
Frédérique Loutz
Laith McGregor
Nick McPhailn
Michael Nauert
James Rielly
Douanier Rousseau
Masha Silchenko
Thom Trojanowski
Justin Williams


Kevin Lastin, Are You Seriously Talking to Me?, 2019, oil and paste on canvas, 75 x 100 cm

 

In a context of fascination for the apocalypse, EDEN brings together international contemporary artists and offers a positive vision towards a possible end of a World.
Seing Nature reclaiming its rights over the city in the paintings of Nick McPhailn, animals placed like idols in the watercolours of James Rielly through the mystical characters and landscapes by Justin Williams, these many visions propose a possible coexistence and symbiosis between man and nature as Matthew Cole’s and Marcella Barcelo’s paintings suggest it.

Dans un contexte où chacun envisage la fin d’un monde, Eden rassemble des artistes internationaux qui mettent en perspective une possible coexistence entre l’homme et la nature. 
Des animaux placés comme des idoles dans les aquarelles de James Rielly en passant par les personnages et paysages mystiques de Justin Williams, de la nature reprenant ses droits sur la ville dans les peintures de Nick McPhailn aux peintures de buissons d’Elvire Bonduelle, autant de visions d’un Eden retrouvé.