A STELLIS ACTUM AD STELLAS 

Gaspard Maîtrepierre
May 11- June 6, 2012

A STELLIS ACTUM AD STELLAS Gaspard Maîtrepierre Galerie L'Inlassable

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« Et si comme La Fontaine, on reportait l’homme sur l’animal, et si l’inavouable, l’incohérent, la superbe, que nous acceptons si facilement portés au dos des bêtes alertaient nos esprits étonnés, et si ces poissons, ce gibier, que nous prenons nous laissaient comprendre que, résidus d’éblouissement écroulés, nous devinons perpétuelle, la fin de la partie, et si les feux perdant de leur certitude , l’œil laser de l’insondable cessait de réfléchir ?

Alors, toujours sur l’échiquier, pourquoi ne pas relancer le fou ? »

J-P. CALLU de l’INSTITUT

From May 11th to June 6th 2012, the Inlassable Gallery presents the first solo exhibition of Gaspard Maîtrepierre. This young self-taught painter, born in France in the early 90s, draws his inspiration from Mayan, Egyptian and Norse mythologies, as well as from the stories of early explorers, anthropologists and marginal prophets. Gaspard relentlessly gathers clues, mixes alphabets, runes, hieroglyphs and works on supports as diverse as abandoned tree trunks, tables, doors, broken mirrors or ceramics, stuffed animals, He writes one by one the mystical episodes of a parallel genesis, which begins long before the birth of man and continues until Guantanamo, the internet and the threat of a bacteriological apocalypse.

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Although he was born a little over twenty years ago, Gaspard Maîtrepierre is paradoxically the repository of ancestral secrets, a self-taught artist who was initiated into the primitive knowledge that went up in smoke with the great library of Alexandria. He is one of those people who perpetuated knowledge, and who are today invested with the heavy burden of transmitting it to an increasingly deaf humanity, turning its back more and more obstinately on the forces that created it.

Gaspard Maîtrepierre tirelessly gathers clues, mixing alphabets and symbols, runes with hieroglyphs, the books of the Bible with Sumerian epics and Mayan mythologies. Whether it is huge rocks, abandoned trunks, pieces of broken crockery, doors, tables, stuffed animals, fish or naturalised birds, empty cans or the walls of a cave, It is with the same devouring conviction that he covers the supports that present themselves to him, writing one by one the episodes of a genesis that begins long before the first men and continues until Guantanamo, the internet and the great conspiracies of our time.

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A STELLIS ACTUM AD STELLAS Gaspard Maîtrepierre Galerie L'Inlassable

Du 11 mai au 6 Juin 2012, l’Inlassable Galerie présente la première exposition personnelle de Gaspard Maîtrepierre. Ce jeune peintre autodidacte né en France au tout début des années 90 puise son inspiration dans les mythologies, mayas, égyptiennes, ou nordiques mais aussi dans les récits des premiers explorateurs, des anthropologues et des prophètes marginaux. Gaspard rassemble sans relâche les indices, mêle les alphabets, les runes, aux hiéroglyphes et travaillant, sur des supports aussi divers que, des troncs d’arbre abandonnés, des tables, portes, éclats de miroir ou de céramique brisés, animaux empaillés, poissons et oiseaux naturalisés, ou encore canettes vides, il écrit un à un les épisodes mystiques d’un genèse parallèle, qui commence bien avant la naissance des Hommes et se poursuit jusqu’à Guantanamo, internet et la menace d’un apocalypse bactériologique.

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S’il est né il y a un peu plus d’un vingtaine d’années, Gaspard Maîtrepierre est paradoxalement dépositaire de secrets ancestraux, artiste autodidacte mais initié aux savoirs primitifs qui partirent en fumée avec la grande bibliothèque d’Alexandrie. Il est de ces passeurs qui perpétuèrent les savoirs, et qui sont aujourd’hui  investis du lourd fardeau des les transmettre, à une humanité toujours plus sourde, tournant de plus en plus obstinément le dos aux forces qui la créèrent.

Gaspard Maîtrepierre rassemble donc inlassablement les indices, mêlant les alphabets et les symboles, les runes aux hiéroglyphes, les livres de la  Bible aux épopées sumériennes et aux mythologies mayas. Qu’il s’agisse de rochers immenses, de troncs abandonnées, de morceaux de vaisselle brisés, de portes, de tables, d’animaux empaillés, de poissons ou d’oiseaux naturalisés, de canettes vides ou des murs d’un grotte, c’est avec la même conviction dévorante qu’il recouvre les supports qui se présentent à lui, écrivant un à un les épisodes d’une genèse qui commence longtemps avant les premiers hommes et ne cesse de se poursuivre jusqu’à Guantanamo, internet et les grandes conspirations de notre époque.